À lire aussi
Dossiers
Quand l’eau monte à La Nouvelle-Orléans.
L’institutrice Zola Louisiane Jackson n’a pas toujours été seule. Longtemps, elle a eu son homme à côté d’elle. Longtemps, elle a eu un fils, brillant étudiant, mort depuis d’un cancer foudroyant. Il lui reste sa chienne, son cabanon délabré et La Nouvelle-Orléans, ville mal aimée de Dieu. Parfois, dans son chagrin, cette femme noire magnifique, mère bouleversante et vieille ronchonneuse qui a toujours refusé les réunions Tupperware, craque: «Il y a des jours comme ça où je m’ivrogne.» Ce roman, qui retrace sa vie noyée sous les eaux de l’ouragan Katrina, se lit d’une traite, même si son auteur peine à lui trouver une issue.
Zola Jackson, de Gilles Leroy, Ed. Mercure de France, 140 p.























Publier un nouveau commentaire