Dossiers
Lorsque vous ne vous reconnaissez plus le matin dans le miroir et que le nom sur votre sonnette a changé, c’est le moment de vous inquiéter.
Les personnages d’Alois Hotschnig, grande pointure des lettres autrichiennes, sont confrontés à des situations aussi absurdes, qui maintiennent le lecteur sur le fil, entre rire et frissons. Un homme suit une inconnue et se retrouve pris au piège dans l’appartement de la belle; une famille attend des années un mystérieux oncle Walter qui promet de venir mais se défile toujours au dernier moment.
Des nouvelles légères en surface, mais grinçantes en dessous.
Midi, soir et matin, Alois Hotschnig, Maren Sell, 100 p.






















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