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Marcelle Sauvageot se meurt dans un sanatorium. Nous sommes en 1930. Esprit libre, elle prend la plume et rédige un «commentaire» à l’homme qu’elle aime et qui l’a quittée. Depuis cette solitude qui se referme sur elle comme un tombeau, elle offre de lumineuses pensées sur l’amour et ses cruels paradoxes. «Je comprends tellement bien qu’on ne m’aime plus, que je trouve sot de ma part tout effort pour lutter et retenir.» Succès de librairie après sa mort en 1934, ce texte aujourd’hui réédité se révèle toujours aussi poignant. Il témoigne d’une lutte pour retenir la vie qui s’évanouit comme un arc-en-ciel. Un livre précieux que l’on relira plusieurs fois.
Laissez-moi, de Marcelle Sauvageot, Ed. Phébus, 133 p.






















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