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Les forces du mal...
Au cœur de ce thriller machiavélique: un auteur de romans policiers célébrissime en Argentine. Son fonds de commerce? La méchanceté à l’état pur.
Tout s’envenime à cause d’une lettre: la mort de sa fillette adorée. Après quoi les proches de son ancienne secrétaire succombent les uns après les autres. Hasard excessif, acharnement de la malchance, toute puissance de la création littéraire? Pour le narrateur qui enquête, ces morts accidentelles ne le sont pas. Subtilement tordu, ce polar dans le polar explore les plus obscures régions du mal, de la vengeance et, peut-être même, de la culpabilité. Efficace, mais un peu frustrant dans sa chute.
La mort lente de Luciana B., de Guillermo Martinez, trad. de l’espagnol (Argentine), Ed. Nil, 251 p.






















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