À lire aussi
Dossiers
Publié en 1959, ce premier roman de Geneviève Dormann, née à Paris il y a septante-six ans et auteure d’une œuvre prolifique, fleure bon l’ancien temps.
Tout tourne autour de la «rencontre miraculeuse» de deux jeunes gens bien élevés, mariés, mais pas ensemble. Lui, c’est Thomas, médecin. Elle, c’est Marianne, la narratrice fanfaronne. Entre eux, une passion folle, quelques remords mais pas trop, et puis la souffrance. Car Thomas part en vacances avec son épouse et poursuit sa belle carrière. Délicieusement sentimental et pudique, un roman d’amour plutôt marrant et vite lu.
La fanfaronne, de Geneviève Dormann, Ed. Albin Michel, 201 p.






















Publier un nouveau commentaire