L’été le plus chaud, une nouvelle de Zsuzsa Bank

Déchirures silencieuses... La Hongroise Zsuzsa Bank montre comment les rapports humains...

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Déchirures silencieuses...

La Hongroise Zsuzsa Bank montre comment les rapports humains peuvent être rongés peu à peu par le silence. Comment ils se distendent, même entre meilleures amies, même au sein d’une famille unie. En douze nouvelles, l’auteure met en lumière, sans cruauté, ses déchirements silencieux, intimes, qui nous isolent. Il y a par exemple l’histoire de ces trois femmes qui se revoient une fois par an, «lorsque l’automne bascule vers l’hiver», mais n’ont plus rien à se dire. Elles font semblant d’avoir beaucoup à partager, espèrent qu’une braise couve encore sous la cendre de leur affection. Une relation d’amitié évidée, dont il ne reste que la coquille. Un beau livre d’une tristesse ténue, qui donne l’impression de contempler un grand ciel blanc.

L’été le plus chaud, Zsuzsa Bank, Points, 186 p.

 

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