C’est ici que l’on se quitte, un roman de Jonathan Tropper

Au décès de son père, la famille, pourtant très mollement pratiquante, de Judd entreprend de célébrer la shiv’ah...

©

 

Drôle de deuil...

Au décès de son père, la famille, pourtant très mollement pratiquante, de Judd entreprend de célébrer la shiv’ah. Cela implique de rester enfermé une semaine avec une mère qui joue les aguicheuses sur le retour, une sœur qui pleure son corps déformé par les grossesses et deux frères assez frappadingues. Tout ça en pleine rupture conjugale.

Les vieux différents familiaux remontent à la surface: ça crie, ça pleure, ça cogne, ça baise… Les romans de l’Américain Jonathan Tropper sont tous portés à l’écran et celui ne fera pas exception: les ingrédients de la comédie grand public y sont.

C’est ici que l’on se quitte, de Jonathan Tropper, Ed. Fleuve Noir, 371 p.

 

Publier un nouveau commentaire