Allergique à Noël? Ça se soigne!

Trop de cadeaux, de calories, de pression, pas assez d’authenticité, de complicité, de joie…Vos témoignages sur la question!

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Par Marlyse Tschui

Trop de cadeaux, de calories, de pression, pas assez d’authenticité, de complicité, de joie… Certains font la grimace à l’approche de Noël! Mais comment dépasse-t on les blocages de famille? Vos témoignages sur la question!


Les Pères Noël escaladent les balcons, les rennes clignotent dans les jardins et le petit Jésus s’apprête à prendre sa place dans la crèche sous le sapin. La fête peut commencer. Mais cette célébration, censée inonder de joie le cœur de tous les chrétiens, est aussi pour beaucoup l’occasion de remettre en question les relations familiales, la société de consommation ou… leur tour de taille. Des lectrices et des lecteurs nous ont écrit pour nous faire part de leurs sentiments mitigés face aux rituels plus ou moins imposés à l’époque de Noël.

 

Aucun état d’âme chez Sonia, qui a décidé de ne pas se prendre la tête: «Je n’ai pas d’enfants, je ne fais pas de sapin ni de cadeau à qui que ce soit. Je n’achète pas une tonne de bouffe à la Migros le 23 décembre. Je garde mes sous pour des vacances à Marrakech, car je déteste la neige, la montagne et le ski.» Tout le monde n’échappe pas aussi facilement à l’ambiance fiévreuse, parfois stressante, qui règne au moment des fêtes de fin d’année. Pour les familles recomposées tout spécialement, Noël s’apparente à un casse-tête chinois. Difficile de rester zen quand quatre, voire six grands-parents attendent impatiemment la visite de leurs petits-enfants respectifs et qu’il faut tenir compte des vœux et des disponibilités de chacun sans heurter aucune susceptibilité. Raphaël témoigne: «Nous avons tous les deux des parents divorcés, remariés ou en couple avec des enfants. L’horreur intégrale à organiser, puisqu’il faut au moins se faire trois Noël: chez sa maman, son papa et ma maman. Heureusement qu’on ne voit plus mon père, il y en aurait un quatrième.» Raphaël évoque également le pensum des cartes de vœux envoyées par des gens qu’on a perdus de vue mais auxquelles il faut quand même répondre…

Si pour beaucoup, Noël est la période heureuse des retrouvailles entre gens qui s’aiment, un moment fort de partage et de convivialité, d’autres envisagent cette fête avec appréhension ou tristesse parce qu’elle renvoie à des problèmes personnels ou familiaux. Micheline voit Noël comme une contrainte. Elle dénonce l’hypocrisie ambiante, les cadeaux et les sourires que l’on se force à donner: «A chaque Noël, je m’isole un moment pour pleurer et réfléchir. Je ne sais pas pourquoi.» Sylvie, elle, a perdu son mari il y a six ans: «Cette période de fêtes obligatoires me fout le bourdon, mais mère de deux garçons que j’élève seule, je n’ose pas faire simplement une croix dessus et l’oublier. Alors à moi les stratagèmes pour que les 24 et 25 décembre ressemblent à quelque chose d’épatant quand même pour mes fils.»
Si Noël ne laisse personne indifférent, remarque la psychologue Lise Schild, «c’est qu’il existe comme l’air qu’on respire quand on a grandi dans un pays de culture chrétienne, qu’on soit croyant ou pas». Elle ajoute que la famille est une cellule vivante qui évolue, se réorganise et se transforme au gré des enfants qui grandissent, des décès, des mariages et des naissances. Voilà pourquoi, souvent, chaque année, tout est à repenser.

Vos témoignages d'allergiques à Noël


"Pour moi, Noël, c’est hypocrisie=échange=cadeaux=sourires que l’on se force à donner= retrouvailles car c’est Noël… Aussi loin que je me souvienne, Noël est une contrainte. Enfant, tu ne recevais jamais ce que tu souhaitais et tu disais merci les larmes dans les yeux. En plus il fallait attendre un an pour recevoir la poupée que tu n’aimais pas. C’était il y a longtemps, j’ai 63 ans, et un des seuls bons souvenirs que j’ai, la messe de minuit à Hauterive, c’était magique.

Les années ont passé et je n’aime toujours pas Noël. Oui, il y a mes enfants et mes petites-filles qui font ma joie, mais cela toute l’année. Le réveillon du 24, c’est ma fille qui l’organise, elle a pris le relais, ça m’arrange, car je travaille et le 25 c’est chez mes parents , environ 30 personnes, cela fait 4 générations. Chaque Noël je m’isole un moment pour pleurer, pour réfléchir, je ne sais pourquoi, mais c’est comme ça. Chez moi, plus de sapin ni de décorations dans la maison depuis longtemps. Pas de cadeaux, mais des enveloppes avec des sous… c’est facile et on court moins. Enfin, c’est la vie et le monde continuera de fêter Noël le 25 décembre. Par contre, tout n’est pas négatif. J’aime beaucoup les anciens chants de Noël, ils me font frissonner et je les écoute volontiers avec une tasse de thé à la cannelle et les yeux fermés." Micheline

"C’est une fête commerciale, tout sens religieux a disparu. C’est le summum de la société de consommation, les magasins se remplissent de babioles Made in China. C’est une orgie d’achats. Les vendeuses ne sont pas à la fête : elles travaillent le 24 et aussi le 26. C’est socialement injuste.

Il ne fait pas bon être fauché, si vous êtes chômeur sans prime de fin d’année ou de bonus, vous vous sentez vite le dernier des derniers. C’est inégalitaire. Si vous n’avez pas de famille ou une famille avec qui vous ne vous entendez pas, c’est la solitude assurée. C’est aussi le moment de l’année où les jours sont les plus courts (blues saisonnier). Toutes ces décorations, c’est pas bon pour l’environnement (lumières, sapins). A la télévision, ça dégouline de bons sentiments. Personnellement, je n’ai pas d’enfants. Je ne fais pas de sapin (trop cher toutes ces boules) et pas de cadeaux à PERSONNE. Je n’achète pas une tonne de bouffe à la Migros le 23 décembre. Je garde mes sous pour des vacances du 2 au 9 janvier, à Marrakech, car j’ai horreur de la montagne, de la neige et du ski. A partir du 26, les villes se vident : tous les gens « bien » vont à la montagne, ils ont un chalet. De famille, de préférence. Comme ça, si tu restes en plaine, tu te sens le dernier des ploucs. En effet, Noël à Megève ou Cortina d’Ampezzo, c’est plus joli et plus fun. Bref, je ne me prends pas la tête avec cette fête. Je l’ignore tout simplement et je m’en porte fort bien. Je revis à partir de la fête des Rois." Sonia

"Oui, cette période de fêtes obligatoires me fout le bourdon, mais mère de deux garçons que j’élève seule, je n’ose pas faire simplement une croix dessus et l’oublier. Alors à moi les stratagèmes pour que les 24 et 25 ressemblent à quelque chose d’épatant quand même pour mes fils et ceci depuis la mort abrupte de leur père il y a 6 ans. Cette année, je pense même que je vais y réussir…" Sylvie

"Oui, je suis allergique à Noël. Je fonds en larmes à cause de sentiments, de souvenirs qui me reviennent. Partie de la maison à 19 ans, loin de ma famille, je me rappelle le pire Noël de ma vie, passé toute seule, ou le suivant, avec des gens que je ne connais pas et pas avec ma famille. Le sentiment de ne pas pouvoir aider ceux qui n’ont pas autant de chance que moi, ici en Suisse. Le première Noël après la mort de mon père, la solitude… Non, le Noël le plus beau, c’est la couleur argentée et dorée. Le reste me donne des larmes aux yeux." Martyna

"Bienvenue au pays des rêves frelatés!

Mais pourquoi diable (sic) fête-t-on la Nativité comme cela en devient la coutume (hélas) pour le 1er août? A savoir avec un jour d'avance?
Le-tout-durant-le-24-au-soir-comme-si-l'on-vendait-la-peau-de-l'ours-avant-de-l'avoir-tué, hein, dites-moi?

J'ai beau ne pas être douée en maths (et préfère ne pas vous révéler, dans l'immédiat,  à combien d'antérieures décennies ils se réfèrent), Noël, c'est bien 24 + 1, donc 25, non? Cette fête a perdu pour moi toute ferveur. Alors qu'elle devrait s'inscrire en creux, se lover en catimini au cœur de l'hiver, dans un nid douillet tapissé de simplicité, la voilà qui fanfaronne, s'étale, plastronne. Comme si, d'année en année, elle s'évertuait à tuer ce qui peut rester de rêve d'enfant. Les néons lui ont nui - et éteint sa nuit. A trop vouloir "se croire obligé de", on en oublié d'écouter. Autant Pâques peut éclater, pétarader, Noël devrait écouter, dans un silence attentif où résonneraient quelques chants. Réels ou imaginaires...

Alors, bon an, mal an, cette fête me vaut tout de même un bonus: quelque congé fort apprécié en période de surchauffe (qui n'a rien de climatique).
Noël? Ah, le vilain chantage à l'affection!

Alors?" Laurence

"Pourquoi je n'aime pas Noël... c'est simple et pas si simple à la fois, je m'explique. D'abord le shopping: depuis quelques semaines déjà les magasins regorgent de guirlandes et de décos débiles... les magasins sont plein de monde complètement frénétique qui DOIVENT acheter a tout prix car j'ai l'impression qu'on ne fait pas de cadeau par plaisir mais par obligation et ca c'est pathétique...

Ensuite il y a le repas de Noël, le fameux repas de famille ou beaucoup de personne n'ont pas du tout envie d'y aller mais il FAUT car c'est la tradition et que dirait les grands parents et les frères et la belle maman.... Ce qui me dérange c'est cette hypochrisie AU SECOURS... mais en fin de compte je fais partie de ces gens la vus qu'a Noël je vais suive le troupeau... Bon je m'arrête la sinon je vais finir par vous faire peur!!" Katia

"Enfin, me suis-je dis en lisant votre article "les coulisses de Femina", un article qui ne traitera pas de la magie de Noël. Autant petite j'ai vécu de nombreux Noël fort sympathiques, féériques, magnifiques etc... autant maintenant le reine en fagot clignotant et la guirlande lumineuse me donnent des boutons! Je vais avoir 30 ans et je suis divorcée depuis quelques mois, sans enfant, et je crois que cela entraîne une non-envie de festoyer en famille (avec le 90% de la famille pas convaincue sur la fête de Noël également!).

Car chaque année je ne trouve pas de bonnes excuses donc je me retrouve chez ma sœur aînée qui a deux enfants, et c'est donc pour cela que tout le monde fait l'effort de sourire au moins une fois pendant le repas! Et je me retrouve donc assise entre papa et maman (divorcés également) à me la jouer "Bridget Jones" en plus triste car je sais que Hugh Grant ne se battra pas pour me récupérer quand je rentrerai dans mon appartement vide (sans chat... eh oui!) avec dans mes bras, 1 kg et demi de mandarines et de Brünzli écrasés!!!

Donc en effet, et cela bien avant mon divorce, Noël m'inspire que de la nostalgie de l'âge où l'on croit encore que la vie est facile, et les lumières de Noël me font toujours me sentir encore plus célibataire que je ne le suis déjà! Noël pour moi c'est la solitude, l'envie de tomber amoureuse très vite, les chaussons moches mais confortables pour réchauffer les pieds et les marchés de Noël débordants de sacs en feutrine et de bougies parfumées à la cannelle hors de prix..." Virginie

"Je fais partie des gens qui aimeraient s’enfuir pendant les fêtes de Noël. Et avec l’âge (j’ai 50 ans) ça ne s’arrange pas. Une des principales raisons est la commercialisations avant tout. Les semaines, voire mois précédant Noël, les médias nous envahissent avec les idées cadeaux. Cela n’a plus rien à voir avec ce que Noël est censé représenter. Nous sommes une famille recomposée, comptant 5 enfants et 5 petits-enfants. J’ai tout fait pour élever mes – nos – enfants en leur montrant que Noël n’est pas juste une fête liée à l’argent et des cadeaux. Que le fait de se trouver en famille est beaucoup plus important. Pour moi, le cadeau le plus important est le temps que je passe avec ma famille. Je m’entends très bien avec les filles de mon mari. Mais concernant Noël, j’ai l’impression que tout ce qui compte, ce sont les cadeaux. Et comme les cadeaux qu’on offre aux petits-enfants ne sont jamais à la hauteur de leurs attentes, je ne me casse plus la tête pour en acheter. Alors c’est un billet de 100 francs pour chaque enfant, et le tour est joué. Pour moi c’est plus que frustrant. Donc chaque année, je rêve de pouvoir passer les fêtes de Noël à l’autre bout du monde." Ruth

"Mon ex-compagne ne comprenait pas mon angoisse pendant le mois de décembre. Le problème vient du fait qu’autrefois je passais tous mes Noël en pensionnat. Tous les enfants ne pouvaient pas rentrer dans leur famille. A Noël, sur 300 pensionnaires, nous n’étions plus que 25 enfants. De ne pas voir ma mère pendant plusieurs années, à chaque fois je me sentais comme abandonné, je me sentais mal au plus profond de moi. Et cette année je suis encore plus triste, parce que je ne pourrai pas voir le sourire de ma fille de 10 ans en train d’ouvrir son paquet. Ne pas voir son sourire est très dur. Et tout cela parce qu’à 46 ans sa maman a décidé de me quitter pour un plus jeune. En cette fin 2009, j’ai l’impression que tout va mal. En plus je me trouve au chômage malgré tous mes efforts pour trouver du travail. Je sais que je vais me trouver seul à Noël. J’essaie de me dire que je ne dois pas me laisser abattre par mon passé. Je dois à ma fille de me battre pour elle et j’espère que son Noël sera celui de l’insouciance de ses 10 ans. Je suis d’autant plus triste que j’ai l’impression de reproduire mon passé douloureux avec ma fille." Norbert

"Bienvenue au pays des rêves frelatés ! Mais pourquoi diable fête-t-on la Nativité avec un jour d’avance ? Le 24 au soir, comme si l’on vendait la peau de l’ours avant de l’avoir tué ? J’ai beau ne pas être douée en maths, Noël c’est bien le 24+1 donc le 25, non ? Cette fête a perdu pour moi toute ferveur. Alors qu’elle devrait s’inscrire en creux, se lover en catimini au cœur de l’hiver, dans un nid douillet tapissé de simplicité, la voilà qui fanfaronne, s’étale, plastronne. Comme si, d’année en année, elle s’évertuait à tuer ce qui peut rester de rêve d’enfant. A trop vouloir se croire « obligé de », on en oublie d’écouter. Autant Pâques peut éclater, pétarader, Noël devrait écouter, dans un silence attentif où résonneraient quelques chants, réels ou imaginaires. Alors, bon an, mal an, cette fête me faut tout de même un bonus : quelque congé fort apprécié en période de surchauffe. Noël ? Ah, le vilain chantage à l’affection !" Laurence

"Ce m’interpelle pour plusieurs raisons. Effectivement, les fêtes de Noël me rendent tristes et j’ai de moins en moins envie de les fêter de façon commerciale. Un des premiers facteurs est qu’il n’y a pas de petites têtes blondes à choyer autour du sapin. J’ai 51 ans, je suis mariée et vit une relation épanouie avec mon mari, mais malheureusement nous n’avons pas pu avoir d’enfants. Je reporte mon affection sur mes deux filleules de 10 et 13 ans. Ces périodes amplifient ce manque et ce chagrin. J’ai eu une vie professionnelle très remplie et passionnante jusqu’à fin 2007 ce qui fait que je ne me suis pas trop interrogée. Ma nouvelle vie me permet de m’interroger sur son vrai sens.

Puis cela m’attriste de voir notre famille disparaître, ou vieillissante (mon père a 99 ans), donc les fêtes apporte une étrange atmosphère pleine de nostalgie, où la vie tient encore à un fil, et je fais un maximum pour amener de la joie et de l’amour.

Le côté commercial, la course effrénée pour des cadeaux de plus en plus chers m’attriste aussi. Depuis que j’ai arrêté de travailler il y a 2 ans je suis sensibilisée par la pauvreté dans le monde et par tout ce luxe superficiel qui nous entoure, par toutes ces magnifiques pubs qui créent le besoin. De nombreux voyages en Asie et en Afrique confirment mes sentiments et font que je me tourne beaucoup plus vers l’essentiel. J’avais prévu de donner des bons de l’Eper (la brique cadeau – chèvre, poule etc) à des membres de ma famille, nantis, mais ne l’ai pas fait, par crainte que cela passe mal. Je serai moins lâche l’année prochaine ! (la donation va directement à une famille dans le besoin, qui recevra un animal par exemple afin d’assurer le minimum vital). Et bien sûr, je suis croyante, chrétienne, et je souhaite que Noël devienne une vraie fête pour célébrer la naissance du Christ, et non pour des agapes et échanges de cadeaux, qui partent d’un bon sentiment, mais où le nom de Jésus-Christ n’est pas mentionné une seule fois. A part cela, je recevrais ma famille et mes filleules avec joie et leur ferai des petits cadeaux, et tout de même avec plaisir." Sylvie

 

"Je lis chaque semaine votre hebdo "Femina" dans le matin dimanche. J'ai toujours du plaisir à lire les différentes rubriques… même si je suis un homme :o)

Cette semaine, votre petit carré concernant le "raz le bol" de Noël m'a particulièrement intéressé. Je l'ai même trouvé pertinent.
En général on ne dit pas qu'on aime pas Noël parce que c'est mal vu et qu'en général, je me tais sur le sujet et j'attends que cette période de l'année soit passée. Puisque vous ouvrez la brêche cette année et que j'avais envie de répondre à votre appel, voici pourquoi j'en ai marre de Noël :

  • Je vis en couple mais nous avons tous les 2 des parents divorcés, remariés et/ou en couple avec des enfants… L'horreur intégrale à organiser puisqu'il faut au moins se faire 3 Noël : sa maman, ma maman et son papa. Heureusement qu'on ne voit plus mon père, le 4ème repas serait également de la partie.  Des souvenirs de Noël gâchés par ce fameux "père".
  • Tout le monde est crevé et se plaint de l'année écoulée et l'on entend sans cesse "Déjà à Noël", "J'ai rien vu passer cette année", etc.
  • Faut se "farcir" les neveux ou autre et leur faire des cadeaux mièvres et inutiles.
  • Les cartes de vœux auxquelles il faut répondre alors qu'on ne s'est jamais croisé de l'année avec certains qui les écrivent…
  • Les magasins qui débordent et les gens qui courent dans tous les sens à la dernière minute…

Bref, je peux encore continuer longtemps ainsi :o). La famille me tuerait si elle savait que j'ose vous écrire mais dans le fond, ils seraient tous au courant de la barbe que c'est pour moi. Merci encore pour vos articles et surtout les témoignages que vous publiez régulièrement.
Bonne journée à vous." Raphael

Retrouvez aussi nos 4 témoignages illustrés sur l'édition électronique du dimanche 20 décembre 2009


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