Un très grand amour, de Franz-Olivier Giesber

Cinq femmes, sept enfants entre trente-quatre et trois ans… «Je fais partie de ces vieillards qui, refusant de quitter la scène, font leurs petits enfants eux-mêmes»...

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Moi et mes amours.

 

Cinq femmes, sept enfants entre trente-quatre et trois ans… «Je fais partie de ces vieillards qui, refusant de quitter la scène, font leurs petits enfants eux-mêmes», dit Antoine Brodsack. Puis vient la chute. Un cancer de la prostate rend le Don Juan repoussant aux yeux de sa dernière belle. Et à peine touchant pour le lecteur… Trop de cabotinage et de complaisance, sans doute.

Mais de qui parle-t-on en fait? De Franz Olivier Giesbert l’auteur ou de Bradsock le personnage qui nous récite sa vie d’écrivain/homme à femmes/journaliste? Comme «les romans sont des histoires vraies racontées par des menteurs» (Bradsock page 17), on dira tous les deux. Et ça, c’est bien.

Un très grand amour, de Franz-Olivier Giesbert, Ed. Gallimard, 253 p.

 

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