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New York-Paris.
Le célèbre Myron Bolitar, ex-basketteur vedette reconverti en agent sportif n’est pas au mieux de sa forme quand une de ces ex lui demande, sans une seule explication, de la rejoindre à Paris. Comme il vient de se faire plaquer et qu’il est joli cœur, il fonce. Dans la Ville Lumière, il part sur les traces de l’ex-mari de Terese, et se retrouve embringué dans une histoire de terrorisme international et d’enlèvements d’enfants.
L’occasion de voir le héros récurrent (ici particulièrement malmené) de Harlan Coben se démener hors de ses frontières habituelles et loin de ses inséparables Win et Esperanza. A noter dans ce volume du meilleur cru des allusions à l’équipe de Guillaume Canet qui avait mis en image l’un des best seller de Coben Ne le dis à personne.
Sans laisser d’adresse, de Harlan Coben, Ed. Belfond Noir. 399 p.
























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