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Quand la vie s’amuse Katherine Pancol reprend sa saga sur les petits riens.
Voilà un bon gros pavé comme on aime les croquer sur une chaise longue au soleil. On y retrouve les personnages des deux tomes précédents et chacun est à un moment charnière de son existence. Joséphine se demande comment elle va oser aller de l’avant, son amie Shirley se prend les pieds dans les fils de la passion, leurs enfants grandissent. Mais le fil conducteur de ce gros roman reste que la vie n’est pas un canapé. Et qu’elle ne sourit qu’à ceux qui se lancent. La jeune génération met les bouchées doubles pour prouver que c’est vrai. Junior, le dernier-né, deux ans et demi, surdoué, désespère ainsi d’être obligé de porter des chaussures de bébé, rêve de costards et apprend l’anglais et le latin au lieu de faire la sieste. Gary travaille à devenir le nouveau Glenn Gould, Hortense semble bien partie pour tailler son catogan à Karl
Lagerfeld… et pendant ce temps, leurs mères se demandent si elles ont encore le droit de refaire leur vie. Alors, même si on a parfois envie de se glisser entre les pages pour les secouer, on passe un très bon moment. En attendant la suite, on se replonge dans les deux premiers tomes.
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, de Katherine Pancol, Ed. Albin Michel, 852 pages.

























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