La poupée de Kokoschka, d’Hélène Frédérick

Pour son premier roman, la Québécoise Hélène Frédérick se met dans la peau d’une costumière de théâtre, Hermine Moss...

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Désirs inavouables

Pour son premier roman, la Québécoise Hélène Frédérick se met dans la peau d’une costumière de théâtre, Hermine Moss. Nous sommes en 1918, à Berlin, et elle vient de recevoir une commande étrange: un amoureux inconsolable désire posséder une reproduction grandeur nature de la femme qu’il a aimée, sa maîtresse perdue. Hermine se plie aux désirs maniaques de son commanditaire, son «maître», qui n’est autre que le peintre autrichien Oscar Kokoschka (connu dans notre région puisqu’il a vécu à Villeneuve).

Le livre, assez lent, relate la fabrication de l’obsédante poupée qui prend peu à peu possession de sa créatrice.

La poupée de Kokoschka, d’Hélène Frédérick, Ed. Verticales, 219 p.

 

1 commentaire

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Alexandre | le 29 janv. 2010 à 11:05

Livre " les corps indécents " Editions Edilivre Paris.
Délicieusement romantique. Idéaliste et pudique. De la passion à l'autopsie du couple. De la tendresse et du rêve. Deux adolescents en révolte contre une société cruelle. Avec tout le charme de la Côte d'Azur et de l'immense Russie. A lire sans modération.Pour le plaisir.

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