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Dossiers
La mort de
la mère.
Une Romaine octogénaire très bien dans sa vie et ses rituels de promeneuse citadine est brutalement arrêtée par une tumeur. Naguère si claire et droite, son existence désormais va tout de guingois.
C’est sa fille, écrivain, qui raconte leurs irruptions, le plus souvent en opposition, dans le monde hostile et hermétique de la maladie, des médecins, des hôpitaux. La mère ne veut pas se laisser déposséder, la fille aimerait s’occuper de tout pour mieux sauver sa maman. Prise dans l’ambiguïté et le malaise, leur affection souffre. C’est cette douleur-là, qui n’arrive pas à se dire, qui fait l’originalité, tout en délicatesse, de ce dixième livre de l’auteur italienne.
L’obscure ennemie, de Elisabetta Rasy, Ed. Seuil, 130 p.























1 commentaire
j'aimerais qu'on parle des romans policiers des auteures de l'editeur RAVET-ANCEAU...à la UNE du LA VOIX du NORD......en ce moment
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