L’Amie, un récit de Michèle Manceaux

C’est elle, totalement, une Marguerite Duras, insolente, contradictoire, prodigieuse, infernale aussi, inimitable mélange d’emphase et de simplicité...

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Par Monique Balmer

 

Duras, forcément.

 

C’est elle, totalement, une Marguerite Duras, insolente, contradictoire, prodigieuse, infernale aussi, inimitable mélange d’emphase et de simplicité. Michèle Manceaux a puisé dans ses notes et ses souvenirs. Avec une affection sans faille, malgré la brouille et le silence, elle retrace les rires à deux, les chamailleries, les échanges de recettes de cuisine, l’alcool, puis les années noires, sans elle, sans l’amie.

Ce texte publié une première fois en 1997, un an après la mort de Marguerite Duras, Prix Goncourt 1984 pour L’Amant, rend hommage – le mot est faible – à cette femme unique dont la vie est devenue une œuvre. Immense. A lire ou à relire.

L’Amie, de Michèle Manceaux, Ed. Robert Laffont, 230 p.

 

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