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En septembre 2018, ce grand classique se décline en mode végétarien!
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Notre engagement, le cancer du sein. Retrouvez nos articles sur la thématique, comment vivre avec la maladie, avis de spécialistes, témoignages de femmes, conseils, infos, Marathon de Lausanne, vidéos, campagnes, santé.  

Cancer du sein: l'échographie plus efficaces chez les trentenaires que la mammographie

"L'imagerie joue un rôle important dans l'évaluation des grosseurs mammaires", a expliqué le Dr. Constance Lehman, directrice de la radiologie de la Seattle Cancer Care Alliance, et directrice de l'étude. Etant donné que la plupart des grosseurs ne sont pas forcément cancéreuses, elle ajoute que "les échographies et les mammographies nous aident à différencier les femmes qui ont besoin d'une biopsie de celles qui peuvent être rassurées sur le caractère bénin de leur grosseur".

L'importance de l'exercice physique suite à un cancer du sein

Selon des chercheurs de l'Oregon State University (Etats-Unis), plus de 40% des seniors ayant fait face à un cancer du sein ne font pas assez d'exercice, au sortir de leur traitement. Comme l'activité physique régulière contribue à réduire les risques de rechute, les spécialistes conseillent fortement à ces dernières de ne pas se laisser aller, une fois traitées. Pour comprendre les bienfaits d'un programme sportif de douze mois, les chercheurs américains ont conduit des tests cliniques sur une soixantaine de femmes, âgées de 65 ans et plus.

Cancer du sein: comment la famille traverse-t-elle cette épreuve

Chaque année, près de 5400 femmes en Suisse reçoivent un diagnostic de cancer du sein. Or, il n’y a pas que leur existence que cette annonce bouleverse de fond en comble. Leurs conjoints et enfants se retrouvent aspirés avec elles dans un quotidien empreint d’angoisses et d’incertitudes, où plus personne n’a l’impression de maîtriser grand-chose. Et ce sont eux qui se retrouvent au front, qui s’engagent et accompagnent, servent de confident, parfois d’exutoire, récupèrent la malade après ses traitements, découvrant avec un certain effroi ce que les termes «effets secondaires des chimiothérapies» signifient, et gèrent tant bien que mal le quotidien. Si leur soutien est indispensable, ils ne sont guère l’objet d’attention. Témoignages d’un fils et d’un mari.

 

Geoffrey Vauclair, 35 ans

«C’est mon père qui m’a annoncé, il y a deux ans, que ma mère avait un cancer du sein. Elle le savait déjà depuis quelques semaines, mais l’avait gardé pour elle: elle ne voulait probablement pas que ça perturbe la vie des autres.

Sa tumeur devait être réduite avant d’être opérée. Elle a donc subi d’abord une chimiothérapie. C’est là qu’elle a commencé à aller vraiment mal. Ma mère a toujours été forte, physiquement et dans sa tête. Jamais je n’aurais cru qu’un traitement pouvait être aussi violent.

Les deux premiers jours, tout allait bien. Et puis, je suis passé la voir. Je l’ai trouvée dans sa chambre, allongée, toute blanche, les yeux fermés et enfoncés dans les orbites… Je n’ai pas osé la toucher, j’ai cru pendant quelques secondes qu’elle était morte. Durant cette période, elle n’a été plus que l’ombre d’elle-même, et dormait pendant une grande partie de la journée.

J’ai beau penser que les médecins savent ce qu’ils font, je ne peux pas m’empêcher de me poser des questions. Les effets des traitements vont bien au-delà des cheveux qui tombent, des vomissements… Ma mère n’a pas vomi, par exemple. Mais sa peau est devenue froide et sa personnalité a changé. Elle n’est plus la même: tout le temps épuisée, souvent nerveuse, sauf avec ses petits-enfants. Elle fait de son mieux, mais je pense que pour mon père, c’est extrêmement dur.

 

Octobre sous le signe du cancer du sein

A l’occasion du mois du cancer du sein, le groupe Genolier Swiss Medical Network (GSMN) rejoint le mouvement de soutien international à la recherche en mettant sur pied une série d’actions au sein de l’ensemble de ses cliniques romandes. Opération «gants roses», stands d’information ou encore conférence publique avec Anne Cuneo – auteur d’un livre autobiographique sur le cancer du sein – jalonneront ce mois d’octobre.

Liz Hurley à Paris en octobre contre le cancer du sein

Très investie depuis plusieurs années dans l'information contre ce cancer, Liz Hurley remettra aussi les Prix ruban rose, attribués par un jury scientifique pour soutenir les efforts de la recherche.

En 1992, Evelyn H. Lauder (Estée Lauder) a cocréé le ruban rose avec Self Magazine. A l'image du ruban rouge contre le sida, la version rose est depuis 20 ans le symbole mondial de la lutte contre le cancer du sein.

Travail de nuit = plus de risque de cancer du sein

Avant cette étude française, menée auprès de 3000 femmes, des travaux allemands, canadiens et danois avaient déjà tiré la sonnette d’alarme. Au point qu’à Copenhague le gouvernement a commencé à indemniser des malades (hôtesses de l’air, infirmières) dont le cancer s’est déclaré après de nombreuses années de travail de nuit. Pour l’instant, une quarantaine de femmes ont été dédommagées.

Un test sanguin, bon indicateur pour le cancer du sein

La présence et le nombre de cellules tumorales circulantes (CTC) dans le sang permettent de prédire les risques d'une évolution défavorable pour des patientes atteintes d'un cancer du sein, selon un article publié dans la revue médicale spécialisée britannique The Lancet Oncology. "La présence d'une ou de plusieurs cellules tumorales circulantes (CTC, dans le sang ndlr) a permis de prédire les récidives précoces et la diminution des chances de survie," selon les chercheurs du MD Anderson Cancer Center de l'Université du Texas qui ont procédé à l'étude.

Sexualité après un cancer du sein

Question: Depuis un an nous n'avons plus de relations sexuelles avec mon épouse. Elle a subi une opération du cancer du sein et elle refuse tout rapport en prétextant que suite à son opération elle n'a pas la tête à çà. Que nous conseillez-vous pour que tout redevienne comme avant? Merci d'avance de votre réponse et meilleures salutations
Marcel

 

Biomarqueur pour pronostiquer la survie en cas de rechute du cancer du sein

Ce biomarqueur, présent dans le corps et mesurable lors d'une prise de sang, est la lympho-divpénie, qui permet d'évaluer à la fois la quantité et la diversité des lymphocytes impliqués dans les défenses immunitaires, ont indiqué mardi dans un communiqué le centre lyonnais Léon Bérard, le centre de recherche en cancérologie de Lyon et la start-up grenobloise ImmunID Technologies, à l'origine de la découverte.

Cancer du sein: bonne nouvelle

Et pourtant! Cela veut dire qu’il devrait être possible de mieux prévoir l’évolution de chaque tumeur, et donc de choisir un traitement adapté au cas par cas, voire d’en trouver de nouveaux. La concrétisation de ces travaux menés par des équipes européennes et canadiennes prendra encore quelques années, mais l’avancée est décisive.

L’étude - très pointue - a paru le 18 avril 2012 dans l’édition on line de Nature (in English of course). Les auteurs viennent principalement de l’Université de Cambridge (GB) et de celle de Colombie britannique au Canada.