Une lutte au quotidien
Bravo Gladys, les mots sont si précieux. J’ai 58 ans, j’étais et suis toujours dyslexique. Cela tenait au fait que j’étais gauchère et que mon père me tapait sur les doigts pour que j’écrive de la main droite. J’ai accumulé un grave déficit en lecture et écriture. Maintenant, je peux dire que je suis «guérie», mais pas complètement, et moi aussi, je vis avec un Larousse sous le coude. Quand on rencontre ce parcours difficile, il ne faut jamais désarmer. Au contraire, c’est une lutte au quotidien. Pour enrichir notre savoir, pouvoir lire et écrire normalement, avoir une conversation riche de mots. (…) La route est parfois chaotique, et les rencontres ont leur importance (…). Bonne route sur le chemin du savoir!
Josiane Jacquey, Yverdon
Vos réactions à «A 51 ans, j’apprends à lire et à écrire», Femina du 2 mai 2010
























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