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Dossiers
L’effet pervers du fé
minisme
Je me permets de réagir à votre article pour vous dire ma stupéfaction et ma grande déception à la lecture de l’amorce de votre texte: «POSER son enfant à 7 h et le reprendre le soir à 18 h, c’est presque pour demain.» Voilà qui sonne comme un cri de satisfaction! (...) N’y aurait-il pas d’autres solutions à chercher et à explorer? (...) J’ai élevé deux filles et ai toujours travaillé (à temps partiel, il est vrai). Je suis bien évidemment consciente de l’obligation de certaines femmes à travailler. Je constate simplement que le féminisme et l’évolution qu’il est censé avoir provoquée se met à déraper et à produire bien des effets pervers lorsqu’on commence à se réjouir que des enfants de tous âges grandissent à l’école cinq jours par semaine et onze heures par jour!
Nicole Leu, Hermance
Berne la pionnière
Votre dossier a démontré avec justesse que cela bouge au niveau des cantons romands. (...) Un seul regret à votre article: ne pas avoir parlé des régions où les écoles à journée continue existent et fonctionnent depuis quelques années déjà. Je pense au canton de Berne qui offre l’accueil du matin dès 7 h, la cantine dès 11 h 30 et l’accueil de l’après midi jusqu’à 17 h 30 avec l’aide aux devoirs et les loisirs organisés. (...) Chaque école à journée continue fait partie d’une entité scolaire et participe à la vie de l’école. Elles sont en plus bilingues, d’où un enrichissement supplémentaire.
Catherine Pianaro, Bienne
«Vers une école à temps complet», Femina du 22 août 2010

























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