Vos réactions à «Chéri, tes enfants me gonflent!», Femina du 9 mars.
Dur d’être belle-mère
Merci à Diane pour son témoignage qui aurait pu être le mien (…). Vous avez osé dire ce qu’on n’ose pas avouer si on ne veut pas être traitée de belle-mère indigne… Non, la vie de marâtre n’est pas rose tous les jours: on a beau pousser, tirer, être sympa, à l’écoute, on sera toujours celle qui prend la place de maman (…). Comment me positionner en tant que belle-mère (…)? Qu’ai-je le droit de demander, d’exiger? Je me rends compte finalement que je me suis imposé des barrières qui n’existaient pas, et que j’aurais pu et dû prendre plus de place. (…) Avec un goût amer, je regarde le gâchis qu’est notre «famille» recomposée, avec tout de même la satisfaction d’avoir rapproché les enfants de leur mère biologique, d’une manière peu orthodoxe il est vrai!
belle-mère de trois enfants à la garde du père
Incompatibilité possible
Quel «plaisir» de savoir qu'autant de femmes souffrent du même souci que moi! Encore hier soir, je disais à une amie que rien ne m'obligeait à l'aimer, cette gamine! Cette gamine, c'est la fille (8 ans et demi) de mon ami. Je ne la supporte pas! Je n'ai jamais réussi à l'apprécier vraiment. Oh, j'ai fait des efforts (…) pour comprendre! Mais (…) je ne supporte pas sa PERSONNALITÉ. Je l'ai toujours dit haut et fort, mais c'est dur à entendre pour l'entourage… Ne pas aimer une enfant? Quelle horreur!!! Vous devez avoir un sacré problème, madame (…). Comme dans l'un des témoignages, j'ai choisi l'homme, pas le père (…). Je suis prête à comprendre que, lorsqu'il trouvera une femme en accord avec sa fille, il me laissera. (…) Soit. Moi, j'ai décidé de ne pas faire semblant, et ma vie, je la veux la plus harmonieuse possible (…).
Et pour les enfants alors?
Je vis dans une famille recomposée: j'ai 18 ans et une sœur de 16 ans, mon père a une copine et celle-ci a une fille de 16 ans aussi. L'entente avec sa fille est super (…). Par contre, avec la copine de mon père, ça n'est pas super. Dans votre article vous placez la belle-mère en victime. Je veux bien, ce n’est pas partout pareil, mais vous n'avez pas la moindre idée de ce que nous nous ressentons. Accueillir quelqu'un dans sa famille n'est déjà pas facile après un divorce ou une séparation, mais quand elle ne correspond pas du tout à notre caractère, alors là, c'est le pire! Les enfants sont en général ceux qui en souffrent le plus. (…) Il n’y a rien de pire que de perdre la complicité que vous aviez avec vos parents à cause d'un(e) conjoint(e) qui a débarqué et qui se croit tout permis (…).































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